1 sept. 2010
lignes de codes
28 août 2010
Ombilic
je fantasme parfois cette fibre optique
- "ombilic des limbes" -
nous rendant dépendant l'un de l'autre
reptiles cannibales
je te regarde et je vois
ce petit caillou de crack
qui laisse mes larmes sans voix
comme une putain amoureuse de son mac
déçue par bien des Hommes
déçue par bien des mecs
réel symbolique imaginaire
noeud borroméen qui nous lie
dos-à-dos par les poignets sous la pluie
de nos rêves suicidaires
25 août 2010
3 août 2010
Mycélium
mycélium épais surimpression sulfureuse
ébloui abruti attendant qu'il se passe quelque chose
que la chute s'enclenche
2 août 2010
plume de Pan
21 juil. 2010
20 juil. 2010
Merci
Merci
de m'avoir donné un peu de toi,
à travers tes coups de reins,
à travers tes coups de langue
(française)
à travers tes coups de mains,
à travers tes coups de blues.
Merci
de m'avoir pris dans tes bras
et montré,
à moi qui n'y croyais plus,
qu'il m'est encore possible
d'aimer et d'être aimé.
Merci
de m'avoir fait mal;
la douleur étant un signe
que l'on est encore en vie,
dixit les croque-morts.
Merci
de m'avoir permis
d'écrire quelques uns
de mes plus beaux vers.
Merci
de m'avoir fait goûter
à tes 20 ans.
Merci
pour l'éternité.
Merci.
8 juil. 2010
lame de fond
7 juil. 2010
oxymore
peinturlure
5 juil. 2010
licorne
28 juin 2010
dézippé
27 juin 2010
Finalement
Le lion sera peut-être
Mon ami
Plutôt que mon ennemi
Lui va te dévorer
Et moi te digérer
Triste solution finale
25 juin 2010
Contre ma poitrine
Je serrais alors mes rêves contre ma poitrine
Je te serrais dans mes bras sans fin
Pensant que l'on mourrait main dans la main
Je me trompais sur toute la ligne
24 juin 2010
Poèmes effaçables
Je m'enfile des cartouches d'encre bleues dans le cul
Pour vomir des poèmes effaçables
capharnaüm
plein. vide. lent.
23 juin 2010
Chute libre
Au-dessus du précipice
Je te retiens par les mains
Moites
Yeux dans les yeux
Le regard fixe
Et tu glisses
Et tu glisses
Et même
C’est toi qui lâches mes mains
Moites
Ne voulant pas m’entraîner avec toi
Dans ta chute – libre –
21 juin 2010
Contretemps
Te jeter dans la gueule du lion
Je reviendrai vers toi
Marchant à contre-jour
Je prendrai mon mâle en patience
Je compterai les jours
Où mon corps te réclame
Et clame son innocence
Pas de promesses pas de mensonges
Pas besoin d’être à toi
Ou que tu m’appartiennes
Pour s’enfiler dans un lit
Et se lire des histoires
A dormir debout
Mais je sais que nos hormones
Ont besoin de se parler
Nos neurones se connecter
Et si vraiment il est trop tard
Alors je partirais
Te tournant le dos
A contrecœur
